The green hornet (2010)

The green hornet (2010)

The green hornet est le titre anglais du film d’action le frelon vert, une adaptation cinématographique d’une série télévisée au même nom datant de 1966. Il raconte les aventures de Britt Reid, le fils d’un propriétaire d’un journal, qui meurt subitement chez soi. Britt Reid, un fêtard qui n’a pas de futur ciblé, hérite alors du journal de son père Jack. Il fait aussi la racontre de Kato, le mécano que son père avait engagé auquel il faisait le café à Britt tout les matins sans que celui ne l’est jamais rencontré. Britt et Kato deviennent alors des héros masqués pour contrer le crime qui ne cesse d’augmenter dans leur ville, suite à ce qu’un dénommé Chudnofsky, contrôle la majorité des gangs.

L’histoire est bien. On ne réinvente pas la roue, mais c’est une bonne continuation. Bien que ce soit un film de type super héros, les personnages n’ont aucun pouvoir. Kato est simplement excellent en arts martiaux tandis que Britt (Seth Rogen) est plutôt malchanceux et maladroit. Ils se serviront par contre de ce que Britt a hérité pour promouvoir le green hornet et se faire connaître dans la ville, mais d’une façon négative afin qu’ils puissent mieux intégrer les méchants. Ils vont même à engager une experte en crime Lenore (Cameron Diaz) pour les aider à savoir quoi faire pour se faire remarquer en tant que méchant.

Le film contient pas mal d’action et c’est bien fait et bien filmé. Bien que certaines actions semblent irréalistes, ça n’en est pas trop et ça rend le tout plus impressionnant. Bien que l’action soit au rendez-vous, le film a beaucoup de variations de temps, ce qui permet de se relâcher et d’avoir un mélange homogène agréable à regarder.

Ce qui est un plus dans ce film, c’est le personnage principal interprété par Seth Rogen. J’ai trouvé que son personnage lui « fitait comme un gant » si on me permet l’expression. Il est drôle tout au long du film et rend le personnage plus crédible et vrai. Il agit comme une vrai personne et non pas comme s’il était en train de jouer au cinéma.

Bien que ce film n’a pas reçu de très bonnes critiques, je crois qu’il reste quand même agréable à regarder. J’ai bien aimé même si je n’ai pas vu la série télé originale de 1966, auquel on pouvait voir Bruce Lee à l’oeuvre en tant que Kato. Une bonne dose d’action et de comédie dans le même film, ça en plaira à plusieurs c’est certain.

Rubber (2010)

Rubber (2010)

Rubber est une création de Quentin Dupieux, un film à petit budget auquel vous n’avez probablement jamais entendu parlé. Dès le début, un personnage principal nous explique qu’il s’agit en fait, d’un hommage aux fameux moments inexpliqués dans les films, le genre de chose qui arrive pour aucune raison. Par exemple, pourquoi qu’on ne voit jamais les gens dans les films aller aux toilettes, se moucher ou même se gratter l’entre jambe ? Aucune raison. Et pour être un hommage à des « aucunes raisons », ce film est entièrement cela.

Le tout commence alors qu’un homme, avec des longues vues dans les mains, les donne à plusieurs personnes qui se mettent à regarder en direction du désert. Pourquoi ? Imaginez-vous qu’ils sont des spectateurs au même film que vous allez voir, bien qu’ils y soit inclus. Ils regardent les aventures d’un pneu, qui vient à la vie dans un dépotoir. Ce pneu est spécial, déjà en partant qu’il roule par ses propres moyens, mais bien qu’il ait des pouvoirs télépathiques. Ses pouvoirs sont tellement puissants, qu’il fait littéralement exploser la tête de quoique ce soit.

Je dois vous avouer que le concept de ce film sort du commun, c’est vraiment unique en son genre et c’est très bien. L’histoire est excessivement simple, soit d’un pneu qui admire une jeune dame et fait exploser les têtes de ceux qui se mettent dans son chemin. Avec plusieurs meurtres à son actif, la police sera alors de la partie pour l’en arrêter. L’histoire devra donc continuer, tant et aussi longtemps que les spectateurs suivent l’histoire.

Le film est très bien fait. J’ai adoré la façon que c’était filmé, surtout à propos du pneu. Comment un pneu peut être agréable à regarder vous dites ? Et bien, les jeux de focus de la caméra lorsque le pneu débute sa course étaient parfaits. Le film est une sorte de mélange de comédie, drame et d’horreur bien sûr, avec toutes ces têtes qui explosent. Tout est montré, rien de caché ce qui donne un petit aspect gore au film.

Ce film est un peu du n’importe quoi, mais d’une façon qui se prend bien. Souvent dans les films, on essaie de comprendre ce qui ne fonctionne pas et ne fait pas de sens, mais ici, on se laisse aller. J’ai bien aimé ce film bien qu’il ne dure que 1h15, un peu court avec quelques longueurs tout de même. C’est un peu long à débuter mais quand ça part, ça reste dans la même lignée.

Le film ne plaira pas à tout le monde. Si vous aimeriez voir un film qui sort de l’ordinaire, c’est le film à voir qui vous fera sortir du film classique que l’on peut voir au cinéma. La présence des spectateurs à même le film nous permet de ne pas se poser de question aux aucunes raisons du film, ils le font pour vous ! Un bon petit film qui amène un concept unique.

Hobo with a shotgun (2011)

Hobo with a shotgun (2011)

Hobo with a shotgun, qui se traduit en itinérant avec un fusil à pompe, est l’histoire d’un itinérant qui se rend dans une nouvelle ville pour pouloir se faire un peu d’argent pour s’acheter une tondeuse et partir sa compagnie. Cependant, la ville auquel il se retrouve est sous l’emprise d’un certain Drake et de ses fils, qui gèrent la ville par la peur. Vous aurez en plus des policiers corrompus et littéralement des criminels qui courent les rues sans que les citoyens ait contrôle sur quoique ce soit.

Le hobo se fait ami avec une prostituée auquel il aide, suite à ce que Slick, un des fils de Drake, tabassait la femme. Grossière erreur, puisque la police est à la direction de Drake, ce qui lui coûtera presque la vie à ce pauvre homme. Il décide donc de prendre les moyens nécessaire de la ville pour obtenir son 50$ afin d’acheter sa tondeuse, mais au moment même de l’acheter, trois hommes entrent pour voler le magasin. L’itinérant décide alors d’acheter un shotgun au même prix, tuant les 3 bandits. C’est de là où commence la fureur du Hobo with a shotgun.

L’histoire, je dois avouer, est plutôt bizzare. C’est pas le genre d’histoire auquel il faut réfléchir ou qui a été pensé très longtemps. C’est plutôt simple et droit au but. On voit facilement qui sont les bons et les méchants, une distinction facile à faire.

Le film est plutôt un film de type amateur. Je me souviens avoir vu des bandes annonces et ça avait l’air très bien comme film. Je ne sais pas pourquoi, je pensais que c’était un film de zombies mais ça ne l’est pas ! J’ai surement pensé que c’était cela à cause des scènes très gore dans le film. J’ai l’impression que ce film a été réalisé pour justement faire des tests et s’améliorer au niveau de l’horreur et des effets spéciaux. Je dois avouer que c’est bien réussis pour un petit film de 3 millions de budget.

Le film est pour un auditoire averti, plus particulièrement des adultes. C’est très gore, très très vulgaire et comporte aussi un peu de nudité. J’ai trouvé que ça donnait une atmosphère beaucoup plus sombre grâce à cela. Ça se voit aussi dans le jeu des acteurs, qui est correct d’après moi mais pas de gagnant aux oscars pour sûr. De plus, j’ai bien aimé les effets de lumières tout au long du film, c’était bien réussi.

Hobo with a shotgun n’est pas un film pour tout le monde. Ce film plaira plus à des amateurs de films tel que Machete et Grindhouse, si vous voyez le genre puisqu’il était un faux trailer d’une compétition en partant pour devenir ce film suite au financement. J’ai quand même bien aimé regarder ce film et ris par moment, ce qui n’en fait pas un citron !

Méchante soirée (2010)

Méchante soirée (2010)

Méchante soirée est une comédie avec deux acteurs bien connus de l’humour, Steve Carell et Tina Fey. Ils incarnent un couple marié qui décide de sortir de leur routine suite au divorce de leurs amis. Pour se faire, ils tentent d’aller dans un restaurant très chic à la mode mais aucune place n’est disponible. Ils prennent alors la réservation d’un autre couple pour avoir leur souper mais ce ne sera pas mieux, puisque le couple en question est recherché par des policiers corrompus qui cherchent à tout prix une clé usb qu’ils possèdent.

Ce qui m’a attiré tout d’abord par ce film est les deux acteurs principaux. On s’entend que si l’on a Steve Carell et Tina Fey qui jouent ensemble, on peut s’attendre à quelque chose de bon. Et bien, un peu déçu car c’était moyen, rien d’extraordinaire comme comédie. Bien sûr, le film offre de bons gags mais ce n’est cependant rien qui redéfini le genre. Les deux acteurs principaux sont quand même très bons.

Pour l’histoire, c’est plutôt simple et efficace. Le couple est poursuivi et essaie de leur mieux pour survivre. Ils vont même à faire appel à Mark Wahlberg qui joue le rôle d’un expert en sécurité que la femme a rencontré grâce à son travail et qui leur aidera à faire face à leurs traqueurs. Il y a plusieurs scènes d’action bien réussis mais aussi beaucoup trop surréaliste.

Ce film est vraiment un « no brainer », vous laissez votre cerveau de côté et vous ne faites que regarder. C’est de la comédie légère qui vous offrira un bon divertissement, sans au plus être un chef-d’oeuvre. Si vous aimez les comédies légères, c’est un bon choix.

 

Jackass 3d

Jackass 3d

Fan de cascades délirantes, de conneries et choses dégueulasse, Jackass est de retour avec sa version 3D. Cette version est le troisième film de Jackass, bien qu’il existe plusieurs séries d’émissions déjà disponible.

Premièrement, si vous n’avez aucune idée de ce qu’est Jackass, vous devez avant tout aller voir quelques vidéos sur le net pour le découvrir. Lorsque ce sera fait, vous aurez une bonne idée si vous allez aimer ou détester ce genre de film car il cible un public bien précis. Si au contraire vous connaissez bien Jackass, je dirais que celui-ci ne m’a pas beaucoup attiré car en partant, je ne suis pas très en faveur du 3D. J’ai l’impression que c’était un simple argument pour attirer le plus de gens possible à voir le film pour suivre l’élan du moment de la 3D. Ça n’apporte rien vraiment de plus au film d’après moi, seul l’introduction et la conclusion semblent utiliser plus aspects du 3D, mais rien de plus.

Jackass 3D ressemble aux autres films précédents. Ce sont plusieurs sketchs qui démontrent chacune une cascade ou une blague quelconque. Personnellement, j’ai trouvé que le tout était moins « punchés » que les émissions et films précédents mais c’est compréhensible car on doit manquer d’inspiration après autant de sketchs réalisés.

Bien sûr, Jackass s’adresse à un public adulte par son langage corsé, sa nudité et on ne voudrait aucunement que des jeunes reproduisent ce qu’ils font.

Ce que j’aime bien, c’est qu’on retrouve la même petite gang que l’on voit depuis le début, soit avec Johnny Knoxville, Bam Margera et Steve-o pour ne nommer que ceux-ci. C’est drôle car on se rend pas nécessairement compte qu’ils grandissent et ne sont plus que de simple ados cascadeurs mais maintenant des parents, un aspect que l’on peut voir rapidement au générique de fin. Un autre point positif que j’aime de Jackass c’est la fin. La pluspart du temps dans les fins, c’est un générique noir et blanc et on s’en va du cinéma ou pèse sur stop tout simplement sur le lecteur mais ici, on a le goût de le voir. Dans Jackass 3D, on peut y voir plusieurs moments du film et aussi un retour aux débuts de cette gang.

Jackass 3D n’est pas un film pour tous. Si vous connaissez et que vous aimez, c’est une bon visionnement car ça vous permettra de voir de nouveaux sketchs plus déments les uns que les autres. Si vous avez le coeur sensible, oubliez ce film car il n’en vaut pas la peine.

 

Black sheep (2006)

Black sheep (2006)

Black sheep est un film d’horreur qui date de 2006. Il s’agit de l’histoire d’Henry qui retourne à sa maison natale, une ferme qui élève des moutons. Celui-ci a une peur bleue des moutons suite à un traumatisme quand il était petit (la mort de son père ainsi qu’une très mauvaise blague de son grand frère). Henry retourne 15 ans plus tard pour vendre ces parts de la ferme mais des choses très bizarre se passent…

Ce qui se passe réellement à la ferme, c’est des tests génétiques sur les moutons mené par le grand frère d’Henry. Ces expériences permettent aux gentils moutons de devenir de réels monstres mangeurs d’humains ! Deux défenseurs de la nature et de l’environnement mettent la met sur un de ces spécimen qui est accidentellement relaché, causant une armé de moutons à se transformer. Ce film vient des néo-zélandais, faut pas trop se poser de questions !

L’histoire à vrai dire est plutôt mauvaise. Dans le cas d’un film d’horreur de type série B, je crois que ça peut passer. Ajoutons à cette histoire des acteurs, mais pas n’importe lesquels. Des acteurs aussi de série B, plutôt mauvais et vraiment qui ne nous donne juste le goût de faire fast forward lorsqu’ils essaient de jouer.

Bon, passons maintenant aux choses un peu plus positives, l’horreur. Je dois avouer que les effets spéciaux utilisés dans ce film sont bien réussis. La transformation des humains en moutons géants et monstrueux est particulièrement bien fait (et oui, vous avez bien lu!). C’est très gore pour les amateurs de films d’horreur, le sang est présent dès que vous verrez des méchants moutons. Au moins, ça sera plus facile à la ferme de vendre de la laine de mouton déjà colorée !

Black Sheep amène rien de nouveau au genre. C’est le genre de film auquel on se dit souvent « What the … » et qui fait du bien d’écouter parfois. C’est aussi bien drôle par moment, entre autre quand qu’un mouton conduit un camion et c’est très bien présenté, comme si vraiment un mouton conduisait ! Et je dois avouer qu’ils ont fait un excellent travail avec toutes les scènes qui avaient des moutons car on y croit vraiment. Les moutons sont réellement les meilleurs acteurs dans ce film.

Si vous êtes du genre à écouter des films bizzares ou simplement que vous voulez voir un film d’horreur, ça peut être une solution. Sinon, soyez bien avertis de l’écouter en dernier recours.