La dernière fois que je suis allez à un salon de l’auto à Montréal, c’était lorsque ce dernier était encore au Stade Olympique et je devais avoir 16 ou 17 ans, alors que j’approche de la trentaine désormais. Ayant déjà été au Palais des Congrès pour d’autre motif, je m’attendais à une organisation et un trajet , certes structuré, mais pas à un niveau aussi désagréable.

Il était évident que le changement de salle allait être fréquent vu que la plupart des salles ne sont pas très grande. Cependant, je ne croyais pas que le trajet que nous devions suivre stricte et sans liberté où les agents de sécurité refuse que les visiteurs aille à contre-courant dans la foule. Après deux salles, j’avais une impression d’être un prisonnier, où la marche dans le couloir est surveillé étroitement! J’ai expérimenté ce phénomène alors que je devais remonté faire un achat quelques salles auparavant, ce fut une expérience des plus déplaisante, où je dû me battre verbalement avec quatre agents pour leurs faire comprendre mes intentions.

Par la suite, je dois dire que je surpris par l’irrégularité entre le contenu des salles, le tout commençant par une salle réservée aux voitures modifiées à l’ambiance « techno », où fumée, éclairage et fumée sont en quantité abondante. Par la suite, les salles alternent entre voitures luxueuses et exotiques, marchands de produits pour la voiture, voitures de concessionnaires, salle sur des sujets précis (les prototypes écologique par exemple), le tout sans ordre précis. En soit les concessionnaires sont séparer en deux salles, une moyenne et un grande à quelques salles de distance, les stands des constructeurs étant trop grand pour la salle principale du niveau 2.

À croire que les organisateurs se sont dit: « Après les avoir fait fantasmer sur les bolides à quelques centaines de milliers de dollars, le visiteur pourra voir les modèles plus abordable pour les contenter et faire son magasinage en paix », puisque j’ai effectivement remarqué plusieurs personne qui faisait du magasinage pour acheter des voitures. D’ailleurs la quantité de vendeur(e)s étaient impressionnante par kiosque lorsqu’il s’agissait d’un kiosque de concessionnaires. Ma blonde a d’ailleurs pu magasiner pour sa nouvelle voiture en toute quiétude sans aucune pression lors du salon.

Au niveau de la convivialité, si on oublie le coté trop directionnel du salon, le tout est très familiale, les voitures étant en majorité déverrouillé, il était possible d’y monter. Les enfants s’en donnait à cœur joie en faisant semblant de conduire de gros véhicules utilitaire et camionnettes. Il y a aussi plusieurs jeux qui sont gratuit dans la salle principale, allant du jeux questionnaire jusqu’aux nombreux simulateurs de voitures, en passant par du baby-foot et du billard.

Pour terminer, je dois avertir les personnes qui ne sont pas habitués d’aller au centre-ville de Montréal et là je parle vraiment du centre-ville. Il y a de nombreux stationnements extérieurs et sous-terrain dans le secteur, mais armés vous de patience pour en trouver un qui soit vacant, surtout si vous y allez lors d’une journée de semaine. Vous devrez débourser environ 20$, en moyenne, pour y trouvez une place pour la journée.