L’enlèvement est un film d’action et de suspense de 2011, réalisé par John Singleton. On suit Nathan, un adolescent bien normal et idiot (il fait du «car surfing» au début du film), qui fait un travail d’école avec sa voisine un soir chez lui. Ils se mettent à regarder des personnes disparues via un site internet, pour finalement se rendre compte qu’il est l’un d’entre eux. Il contacte les gens du site internet mais ceci s’avère à être un piège pour le retrouver. Il devra donc fuir et se cacher des méchants et de la C.I.A. qui le recherche également.

J’avais vu les critiques sur internet qui détruisait ce film. Je m’étais dit de ne jamais, jamais, jamais écouter ce film et d’en faire l’avertissement à ceux qui prévoyaient l’écouter, bien que je ne l’avais jamais vu. Ça peut vous dire à quel point tout les commentaires et critiques sur ce film étaient bas. J’ai finalement écouter ce film, premièrement en fond puis à l’écouter normalement, pas parce que c’était bon, mais bien parce que c’était mauvais !

La première chose de mauvais c’est Taylor Lautner. C’est probablement en même temps la raison pourquoi ce film a été fait grâce à la popularité de Twilight. J’ai trouvé que ces talents d’acteur dans ce film étaient très très mauvais. Il a toujours une seule face, aucune émotion et aucune expression. Une genre de face de sérieux, peu importe si quelqu’un est mort ou content.

L’histoire en gros a du potentiel d’après moi. Cependant, tout les petits détails qui remplissent ce film ne cesse de rendre ce film encore plus mauvais. Vous allez souvent vous dire « Voir que ça ça marche » ou des « Hein ? », en vous demandant si vraiment quelqu’un a bien pu écrire cela. Semble que oui…

Le côté action est bien présent dans le film, heureusement, bien que celle-ci n’est pas à la hauteur comparée à d’autres films. Je crois que c’est probablement ce qu’il y a de mieux quand même, avec des scènes de combats, de tirs et de courses d’automobiles.

J’en dis pas plus au sujet de ce film, c’est vraiment poche. Je vous dit de passer par dessus et de brûler le DVD si jamais vous l’avez. J’aurais probablement dormi pendant le film si jamais je l’aurais vu au cinéma.