Nouvel épisode de cette série de jeux à succès qui enchaine meurtre, vol et autres actions violentes. Les concepteurs ont voulu pousser plus loin l’expérience du jeu ouvert en misant sur les nouvelles technologies et de nouvelles astuces pour rendre le jeu plus intéressant en retirant le coté trop « the sims » de Grand Theft Auto: San Andreas (GTA:SA).

L’histoire de cet épisode ce passe dans la ville de « Liberty City », réplique de la ville de New York. Le joueur incarne Niko Bellic, un ancien soldat d’un pays de l’ancienne Union Soviétique, qui vient rejoindre son cousin, Roman Bellic. Ce dernier ayant fait miroiter une vie de richesse et de luxure à son cousin, Niko est passable déçu lorsqu’il s’aperçoit que son cousin est en fait endetté jusqu’au cou suite à un problème de jeu pathologique. Niko doit alors reprendre les armes pour enchaîner les contrats pour rembourser les dettes de son cousin. Cependant, Niko est la pour une autre raison, celle de se venger d’un ancien compatriote et sa quête sera sanglante!

Pour ceux qui ont aimé le coté orienté vers le bien-être de son personnage de GTA:SA, que se soit la surveillance de l’alimentation, le sport, les relations sociale, les entrainements, le look vestimentaire et ainsi de suite pour que son personnage évolue, vous serez déçu, car seul le coté vestimentaire et les relations sociale sont resté de mise. Pour ma part, ce n’est pas une grande perte de ne plus pouvoir allez dans la salle de gym à mitrailler les touches à s’en faire des ampoules. Le coté vie social est par contre toujours aussi présent et sortir avec ses ami(e)s est très pratique puisque, selon le niveau d’amitié, ceux-ci pourront vous rendre des services lorsque nécessaires. Il faut dire que les sorties sociale font aussi avancer l’histoire lors des trajets avec des dialogues qui sont souvent remplis de petits détails.

L’aspect de la communication a d’ailleurs prit une grande place dans ce nouvel épisode de la série avec l’arrivé de deux outils de taille avec lesquels le joueur pourra interagir avec une certaine liberté. Le premier outils est nul autre que le cellulaire, qui permet de joindre les divers personnages du jeu, pour affaire ou pour des sorties social. Les coups de fils et les sms seront d’ailleurs des plus nombreux pour le déroulement de l’histoire. Le second outil n’est nul autre que le réseau Internet, où une adresse email vous permettra de communiquer, des sites web de nouvelles vous informera de ce qui se passe en ville et dont la façon dont vos actes furent perçues, et pleins de sites web divers, parfois utile, d’autre non. Dans les deux cas, il est autant possible de recevoir que d’émettre.

Pour ce qui est du fonctionnement du jeu en soit, si vous avez déjà touché à l’un des derniers titre de la série, vous devrez vous adapter légèrement mais sans mal. L’une des nouveautés du jeu et la plus grande à mon avis, est le système de combat qui fut entièrement revue avec la possibilité de se couvrir et de tirer à « l’aveuglette ». Un autre ajout de poids dans le jeu fut l’incorporation de taxi au jeu, ce qui permet, en sifflant après l’un d’eux, d’éviter les longs trajets en voiture monnayant quelques dollars évidement . Les taxis étant disponible même lors de missions, les trajets inutilement long sont raccourcies de beaucoup.

Au niveau des missions, il faut dire que GTA 4 n’a pas réellement évolué. Bien que les missions furent légèrement variées, le tout se résume à se rendre du point « A » au point « B », de faire le ménage et d’accomplir un objectif qui varie entre récupérer un colis, une voiture ou tuer un ou des individus d’une façon particulière. Je dois cependant donner aux développeurs qu’ils ont fait en sorte que les missions semblent différentes grâce à la mise en scène de l’histoire des personnages.