Question d’allonger l’histoire de Grand Theft Auto 4, la compagnie RockStar a sortie dernièrement sur console, puis sur PC, le jeu qui ne nécessite pas le jeu d’origine GTA 4: Episodes from Liberty City. Compilation de deux histoires parallèles à celle de Nico Bellic, héros du premier jeu, Rockstar a entre-croisé les histoires de façon subtile, avec des scènes communes aux trois personnages. Cependant, il est important de dire qu’il n’est pas nécessaire de connaître l’histoire des deux autres pour savourer les deux nouveaux épisodes.

Il est important de dire que, lorsque je me suis lancé dans les deux jeux, j’ai eu l’impression d’avoir à faire à deux « projets » indépendants (mods) ramenant certains aspects ignorés dans GTA 4, mais qui était pourtant très présent dans les précédents jeux de la série (GTA 3, GTA San Andreas et GTA Vice City) . Ainsi,The Lost and Damned privilégie la conduite de moto qui fut largement amélioré avec une durée de vie d’une vintaines d’heures de jeu avec un niveau de difficulté moyenne et The Ballad of Gay Tony ajoute le coté « aérien » au jeu avec la possibilité de faire du saut en parachute, mais aussi avec de la micro-gestion social et commercial. Dans ce dernier cas, la durée de vie est comparable à l’histoire de GTA 4, à savoir une bonne soixantaine d’heure à difficulté moyenne.

Pour le premier épisode, The Lost and Damned, je dois avouer que je fus déçu. Malgré que vous incarnez un motard d’un club criminel, la majorité du jeu consiste à faire de la moto dans la ville parsemé de quelques scènes très intense d’action. J’ai d’ailleurs trouvé le scénario très court et avec très peu de rebondissements. Les avantages de cet épisode vient surtout du coté « technique », où il est possible d’avoir l’aide de son club lors de fusillades en les appelants et où la conduite de moto est optimisé comparativement à GTA 4, où je me suis ramassé à de très nombreuses reprises à l’hôpital suite à des dérapages inexpliqués.

Pour le second épisode, The ballad of gay Tony, je dois dire que je n’est pas encore terminé l’histoire au moment d’écrire ses lignes. L’histoire est d’ailleurs d’une longueur et d’une complexité rivalisant avec l’histoire de Nico Bellic. Le personnage incarné, associé d’affaire d’un homme d’affaire exploitant les deux bars les plus populaire de la ville, l’un gay et l’autre hétéro, est en charge de la « sécurité » des deux bars et de son partenaire d’affaire. D’un point de vue technique, cet épisode ajoute plusieurs nouveautés au jeu dont de nouvelles armes, de nouveaux véhicules et l’ajout de « compte-rendu » des missions qui sont envoyés, si souhaité par le joueur, mis sur le réseau social de RockStar.

Je dois aussi faire une mise en garde concernant le second épisode The ballad of gay Tony. Cet épisode ramène le coté 18ans et plus dans GTA 4 avec du contenu à forte connotation sexuel. L’on peut y voir à un certain moment des actes (fellations et pénétration) malgré que les personnages soient resté vêtu.

Du point de vue technique, les épisodes utilisent le même moteur graphique que le jeu d’origine, malgré que j’aille observé quelques améliorations à plusieurs endroits, mais aussi, les mêmes bogues récurent de GTA 4.

Quelle est mon verdicts? En fait, je suis partagé: D’un coté, il y a The Lost and Damned qui ne brille aucunement par son originalité de son scénario très linéaire où le seul point positif est la conduite très amélioré des motos. De l’autre, il y a l’excellent The ballad of gay Tony qui aurait pu être considéré comme un jeu à part entière vu la quantité de nouveautés apportées. C’est d’ailleurs ce dernier épisode qui permet à  GTA 4: Episodes from Liberty City d’obtenir de ma part une bonne note.

Bref, en tant régulier, pour 30$, je trouve ce « stand-alone » trop chère et je vous suggère d’attendre lorsque ce dernier tombe en rabais pour vous le procurer. Je vais le répéter: Ce jeu ne nécessite PAS la version d’origine de GTA 4 pour fonctionner.