Fantasica

Fantasica

Fantasica est un jeu disponible sur téléphones intelligents auquel je joue souvent ces temps-ci. Il s’agit d’un jeu de carte à la base, bien mélangé avec plusieurs autres styles de jeux.

On y collectionne des cartes (qui sont des personnages) auquel on peut augmenter leur niveau en faisant des pratiques, des quêtes ou en fusionnant d’autres cartes avec celle-ci. Chaque carte a un niveau de rareté et un nombre limite de niveaux auquel on peut atteindre. Plus rare la carte est, meilleure elle est !

Mais ça ne reste pas qu’un simple jeu de carte. Le premier mélange de jeu est le « Tower defense » auquel les ennemies doivent se rendre d’un point A au point B et il faut à tout prix les empêcher. Ici, on joue avec nos cartes (qui sont des personnages) qui ont chacune des statistiques d’attaque (sol, air et mer par exemple) ainsi que des aptitudes (poison, ralentir, etc). Chaque quête offre un mini parcours de « tower defense » auquel on devra placer un nombre limité de cartes pour empêcher les ennemis de passer.

Ce qui est très intéressant et qui est essentiel à ce jeu, c’est les alliés (autres joueurs). On peut souvent inviter des alliés dans les quêtes et cela ne limite aucunement la récompense de la quête que l’on reçoit. Ça nous donne même des points d’alliés qui permet d’augmenter certaines aptitudes en bonus.

On doit également se servir de stratégie dans ce jeu. Il faut être capable de bien balancer son équipe afin de réaliser les tableaux pour pouvoir continuer et de bien les positionner selon leurs forces.

Fantasica ne s’arrête pas là. Il y a constamment des événements spéciaux qui mettront vos capacités à l’épreuve. De plus, pour ne pas terminer le jeu trop rapidement, il y a une attente entre les quêtes et les entraînements, bien qu’ils sont minimes. J’aime bien les graphismes un peu rétro ainsi que l’interface qui est très facile à naviguer.

Personnellement, Fantasica a été une belle porte d’entrée pour les jeux de cartes. J’adore le mixte avec le « tower defense » et c’est ce qui m’a attiré en partant à y jouer. Seul bémol, c’est qu’il y a beaucoup d’emphase sur l’argent mobi qui est achetable contre de la vraie argent. C’est bien pour ceux qui veulent jouer rapidement mais dommage que l’on ne puisse pas en profiter en échangeant une autre monnaie virtuelle du jeu par exemple.

The therian saga

The therian saga

The therian saga est un jeu d’aventure dans le confort de votre fureteur. Vous incarnez un personnage qui devra aider les habitants d’une terre qui a été abandonnée depuis plus de 700 ans. Il s’agit d’un jeu fait par des studios indépendants Québécois, de style MMORPG.

Vous commencez sur une petite île qui sert de tutoriel pour ensuite arriver à Fauconnia, là où tout commence pour de vrai. Vous aurez contrôle d’un personnage auquel il pourra accomplir des quêtes pour avancer dans le jeu et obtenir des récompenses. Mais ça, ce n’est qu’une minime partie de ce jeu qui est à ma fois, bien remplie ! À vrai dire, je n’ai jamais vu un jeu accessible par le fureteur aussi complet, c’est vraiment du travail de qualité !

La force de ce jeu d’après moi est avec les métiers. Votre personnage pourra obtenir des matières premières pour les transformer en objets quelconques. Que ce soit la coupe de bois, la cueillette d’herbes, ou la chasse que pour nommer que ceux-ci, le jeu vous permet de tous les apprendre et de les utiliser. Ce n’est pas limité, ce qui est tout à fait génial. Des matières premières, vous pourrez alors utiliser d’autres métiers pour les transformer, tel le tannage pour les peaux, la charpenterie et la maçonnerie qui sont des exemples, bien qu’il y en ait une tonne d’avantage !

Chaque lieu et accomplissement requiert un certain niveau. Par exemple, si l’on veut confectionner un torse de cuir, il nous faut un niveau d’au moins 16 en tannage. On peut obtenir ce niveau en confectionnant des objets de plus bas niveau qui nous permettront d’augmenter de niveau à fur et à mesure, mais également d’obtenir des points supplémentaires grâces à des compagnons que l’on engage, des outils et objets que l’on porte et également selon les lieux auquel on travaille. Chaque calcul est démontré pour indiquer le niveau du personnage ce qui nous permet de savoir exactement où que nous pourrions augmenter notre niveau.

Autre métier essentiel d’après moi est le dressage. Le dressage nous permet d’avoir avec nous, une panoplie d’animaux qui nous suit et combattent avec nous. Ça aide beaucoup pour les combats dans les lieux spéciaux ou pour augmenter le niveau des terrains; par exemple, un loup nous permet d’obtenir un meilleur niveau en forêt.

Un marché est également inclus pour vous permettre de vendre tout objet et ressource que vous possédez. C’est vraiment bien fait et facile d’utilisation. Autre chose qui fait mon bonheur est que votre personnage va suivre les tâches que vous lui dites de faire. Moi qui est très occupé, je peux lui dire avant d’aller dormir, va couper du bois, va créer tel objet rend toi à tel endroit et hop dodo. Le jeu permet un nombre limité de tâches mais c’est génial puisque quand je dors ou que je vais travailler, mon personnage en a pour le même temps à travailler de son côté sans que j’aille quoique ce soit à faire. Quand je retourne, je peux jouer sur des tâches qui requiert plus une jouabilité du moment même, tel les combats. Les développeurs ont également permis la même chose avec les compagnons ! Et oui, vous pouvez vous rendre à un endroit et dire à votre compagnon de faire une tâche. Il y restera tant que vous n’allez pas le rechercher. C’est très pratique à utiliser.

Ça en fait des choses à faire ! Vraiment, je n’ai que vu une petite partie du jeu, bien que j’y joue très souvent. Vous pourrez investir à construire vos propres bâtiments pour être capable de confectionner des objets de plus haut niveaux ou d’engager de meilleurs compagnons en faisant une auberge par exemple. Le jeu ne cesse de s’améliorer et d’ajouter du contenu, ce qui fait la joie de tous. Et que dire du fait que vous pouvez avoir un nombre illimité d’objets dans vos sacs, quelle joie !

Je conseille à tous de jouer à ce jeu, c’est une petite merveille en soit et ça continue à s’améliorer. Le jeu est complètement en français et facile à comprendre. Vraiment, vous n’avez aucune raison de ne pas y être en ce moment !

http://www.fatecraft.com

Atom zombie smasher

Atom zombie smasher

Atom zombie smasher est un jeu indie du studio indépendant Blendo Games. Il s’agit d’un jeu de stratégie en temps réel disponible sur le réseau Steam pour quelques dollars seulement.

Dans ce jeu, vous devrez tenter de sauver le plus possible de civiles face à des hordes de zombies. Le jeu se joue sur une carte divisée en plusieurs secteurs, auquel chaque territoire sera en alerte de zombie ou que vous aurez libéré. Le jeu se joue tour par tour et entre chaque tour, les zombies se dispersent sur les territoires voisins, agrandissant de plus en plus l’épidémie. Lorsque vous aurez choisis un territoire à secourir, vous devrez tout d’abord placer votre hélicoptère ainsi que les différents armes que vous aurez accès (que ce soit des barricades, des armées ou des cannons par exemple). Une fois prêt, la partie commence et les zombies commencent à arriver. Vous devrez réagir en temps réel à partir de ce moment pour sauver et protéger le plus possible les survivants.

La partie se termine lorsque toute la carte est à vous ou lorsque vous ou l’adversaire a obtenu le nombre de points de la partie (les points sont données entre chaque tour, selon les territoires conquis de chaque clan). Vous aurez également l’option d’améliorer vos armes avec quelques upgrades tout au long de l’aventure.

Le concept est très intéressant. Hélas, j’ai trouvé qu’on fait rapidement le tour du jeu et on fini par passer à autre chose. Il n’y a pas grand intérêt qui pousse le joueur à rester à jouer d’avantage. J’ai trouvé que les zombies et les survivants, qui sont représentés par de simples petits carrés de couleurs, aurait pu être amélioré. Là où j’ai trouvé que c’était l’inverse, c’est au niveau de la personnalisation des parties. Le jeu vous permet de créer votre partie selon vos goûts ( nombre de points, choix des armes permises, choix de la difficulté des ennemies, et bien plus).

Le jeu offre également une section mods, qui devrait augmenter un peu la durée du jeu mais que je n’ai point testé, l’envie n’y était tout simplement pas !

Personnellement, je ne crois pas que ce jeu vaut la peine d’être acheté, surtout à 10 $. Je l’ai eut grâce au Humble Bundle, là ça en valait largement la peine pour quelques sous.

Rising cities

Rising cities

Rising cities est un jeu de construction auquel vous bâtissez votre ville. Il s’agit d’un jeu gratuit présenté sur le site bigpoint.com. C’est gratuit et ça a l’air chouette, pourquoi pas essayer ?

Vous commencez avec un petit morceau de terre, auquel vous construisez des maisons. Pour les construire, il vous faut certains matériaux, comme du bois et de la monnaie par exemple. Les citoyens qui habitent votre ville payeront un loyer après un certain nombre de minutes réels. Il vous faudra également les alimenter en énergie et aussi, leur offrir un niveau de vie agréable afin qu’ils soient content (vous devez tout simplement créer des parcs et planter des arbres).

Les bâtiments peuvent être améliorés ce qui augmentent le nombre de citoyens et en même temps, le loyer de ceux-ci. Vous pourrez également obtenir un bonus en monnaie ou en points de productions en installant des commerces près de vos résidences. Les commerces offrent des légumes, auquel vous devrez cultiver grâce à des points de production. Donc résumons; pour obtenir des points de production, il faut avoir des bonus via des commerces, mais pour les créer, il faut des points de production. Voyez-vous la boucle qui s’installe ? Je crois que c’est le point faible de ce jeu car les points de production sont dur à obtenir. Petit conseil si vous essayez ce jeu, choisissez beaucoup de travailleurs plutôt que des économistes.

Heureusement que le jeu a un système de troc, qui permet d’obtenir des ressources de construction ou des aliments contre de la monnaie. Je crois que c’est un avantage bien que les prix sont souvent trop haut pour les niveaux inférieurs. Vous pourrez également acheter des éléments qui vous aideront via de la vraie argent, mais ce n’est pas essentiel.

Le jeu a de beaux graphismes pour un jeu flash en ligne. C’est bien fait, simple et intéressant mais c’est tellement long que j’ai tout simplement arrêté de jouer. Par exemple, le loyer arrête au moment où le temps fini, on doit aller manuellement prendre la monnaie qu’ils nous doivent, ce n’est pas automatique. Ça aurait été mieux d’après moi si la rotation se serait fait automatiquement, un peu comme les jeux de stratégie en temps réel et que si ça continuerait même si on ne serait pas en train de jouer. Autre point que j’ai trouvé bien est le fait que l’on peut construire qu’un certain nombre du même bâtiment puisqu’il y a des limites de licenses, ce qui vous poussera à devoir construire des bâtiments de plus haut niveau et du même fait, coûtant plus cher.

Personnellement, je vous dit de passer à côté de ce jeu. Je crois qu’il y en a de bien meilleurs disponible, attendez simplement au prochain sim city, là ça va en valoir la peine !

http://risingcities.com

 

Diablo 3

Diablo 3

Après 12 ans d’attente, voila que Diablo 3 s’est pointé le bout du nez. Nous voici plonger à nouveau contre les forces du mal et de Diablo, qui tentent de prendre le contrôle de la terre et même du ciel. Est-ce que ces 12 années d’attente en ont valu la peine ?

Personnellement, je crois que oui. Il faut savoir que je suis fan de Diablo depuis le tout premier, j’ai beaucoup joué au deuxième entre autre. Diablo 3 est donc un jeu qu’il me fallait avoir à tout prix, même si c’était pour être différent ou mauvais.

Premièrement, l’histoire est correct. C’est une belle évolution car c’est une suite du précédent et ça fait du sens. Personnellement, l’histoire ne m’a pas attiré plus que ça, mais plutôt le jeu en général. On ajoute à cette quête principale, de petites quêtes secondaires que vous pourrez trouver tout au long du jeu, en découvrant certains endroits des cartes que je trouvais bien intéressantes.

J’ai trouvé le jeu très beau, bien que ça a resté fidèle à la vue des précédents. En particulier, les environnements qui sont grandioses, c’est vraiment impressionnant et ça donne l’impression que les tableaux sont encore plus grands avec le genre de « background » utilisé. Le jeu permet la configuration des niveaux des graphismes et autres aspects, qui vous permettront d’opter pour la performance plutôt que la qualité, si jamais vous avez un ordinateur moins puissant. Les cinématiques sont, comme toujours, vraiment sublimes et bien faits.

Avec diablo 3, j’ai l’impression que Blizzard a voulu offrir le jeu à un plus grand nombre de personnes. C’est pour cela qu’il est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus simple que diablo 2. C’est le cas avec les habiletés par exemple; auparavant, on devait mettre des points afin que l’habileté en question s’améliore. Dans diablo 3, c’est un peu différent car on applique une « rune » à l’habileté, ce qui la personnalise selon vos besoins. Cela peut être changé en tout temps, ce qui vous permet de changer selon les monstres à combattre par exemple. Plus simple également, pour créer un « town portal » et pour identifier les objets, un simple clic suffit. Auparavant, nous avions à acheter des parchemins afin de les utiliser.

C’est également plus facile à trouver des parties, il suffit simplement de sélectionner l’ensemble de quêtes où on est rendu et ça rejoindra automatiquement une partie. On peut aussi permettre à d’autres joueurs de rejoindre sa partie en la rendant publique, également en 1 seul clic. Je me souviens que dans diablo 2, si on voulait savoir par exemple combien de damage que l’on fait ou le pourcentage à trouver des objets magiques, il fallait compter le tout. Ici, on a tout les détails bien affichés, pas de calcul à faire. Pour acheter et vendre des objets, l’auction house est disponible via le menu avec des recherches simplifiés.

Lors de la création d’un personnage, vous aurez la possibilité de choisir entre 5 personnages, masculin ou féminin. Chacun est varié et saura plaire à votre style de jeu. Diablo 3 est également rempli de petits détails intéressants. Que ce soit par les interactions des environnements, qui nous aide contre les villains ou le simple fait que les mercenaires qui nous accompagnent nous parle, ça amène un plus à toute l’ensemble.

Côté gameplay, c’est similaire à diablo 2. On a deux attaques principales via les boutons de la souris et 4 autres habiletés que l’on peut mettre, en plus de 3 habiletés passives. Il y a également une place pour les potions de vie, si jamais vous en avez de besoin. L’interface est simple et la personnalisation des habiletés est possible. La carte est toujours présente et il y a aussi des indices qui vous indique où se rendre si jamais vous êtes prêts de l’objectif. Il est aussi indiqué où se trouve vos coéquipiers et ennemies près, tout cela, bien représenté sur la carte. Autre aspect grandement apprécié est le fait que chaque personne a ses propres butins. Je me souviens dans diablo 2, lorsqu’il y avait de bons objets qui tombaient, tous se précipitaient pour ramasser le plus vite possible. Ici, seul vous verrez vos objets et votre argent, donc nul besoin de se presser car seul vous pourrez le ramasser. Également comme dans le précédent, une fois que vous aurez complété le jeu au niveau normal, le jeu sera débloqué à un niveau plus avancé. Au fur et à mesure que vous avancerai, ce sera de plus en plus dur et c’est vraiment le cas dans diablo 3.

Au moment de la sortie, l’aspect PVP (joueur contre joueur) n’a pas été implémenté puisque non terminé. Personnellement, ce n’est pas l’aspect qui m’attire le plus dans le jeu donc ça ne me dérange pas. En plus, ça va permettre aux gens de rendre à un haut niveau avant que ce soit prêt. Connaissant Blizzard, de nombreuses mises à jour seront disponible afin de continuer à améliorer le jeu. À noter également que le jeu a besoin d’une connexion internet, car le tout se passe sur battle.net, le service en ligne de Blizzard. Je trouve cela correct car ça permet un suivi de ses amis et un certain aspect social, on peut voir entre autre les réalisations des autres et plus. Ça permet aussi une sécurité au niveau de la triche et du piratage, que je crois est bien.

En bref, diablo 3 est un must pour tout amateur du genre. C’est une évolution grandiose du deuxième et on sent que Blizzard a vraiment écouté et regardé les lacunes qui étaient dans diablo 2. Le jeu n’est qu’à son début et déjà, c’est excellent.

8 realms

8 realms

8 realms est un jeu en ligne, accessible directeur de votre fureteur. Il s’agit d’un jeu de stratégie et de gestion auquel vous devrez créer votre empire et la faire évoluer à travers les différentes époques.

On commence à l’âge de pierre, avec une petite tribu. On doit ramasser des ressources afin de mettre à jour les différents bâtiments et d’en créer de nouveaux. Le jeu reste relativement simple mais le début est un peu mélangeant, bien qu’il y est un tutoriel, on doit s’adapter à l’interface du jeu. On finit par la connaître par coeur !

Dans le jeu, on a deux vues principales, soit par colonie ou par carte du monde. Dans la vue de colonie, la carte est divisée en petits carrés, auquel vous pouvez construire un bâtiment. Selon le type de tuile, vous pourrez y construire que certains types de bâtiment, par exemple, une mine de fer sur une tuile de montagne ou une ferme sur une tuile de champ. Pour l’autre vue, on peut voir une partie de la carte du monde, auquel vos colonies seront affichées. Dans cette carte, vous allez aussi voir vos voisins, d’autres joueurs qui sont près de vous. Il y a également de petites cases que vous pouvez capturer, qui vous donneront des bonus pour une certaine ressource en particulier.

La construction des bâtiments se fait via les ressources que l’on ramasse et prend plusieurs minutes, voir des heures selon le type de bâtiment ou de mise à jour que l’on fait. Donc on construit nos trucs et on revient tout simplement plus tard, le temps que ça se fasse. Autre la construction, il y a les connaissances. À la libraire, vous pourrez faire des recherches afin de pouvoir passer à un nouvelle ère. Vous pouvez faire des recherches pour mettre à jour certains immeubles ou par exemple pour pouvoir construire sur des tuiles différentes, n’importe quel type  d’immeuble.

Pour pouvoir passer à une autre époque, vous devrez obtenir un nombre de culture (représenté en pourcentage dans le jeu) à 100% afin d’y construire une merveille pour passer à la prochaine époque. Le jeu vous proposera un choix de 7 merveilles, chacun aillant sa propre avantage.

Autre la construction et la recherche, 8realms offre une grande variété au niveau des armés. Pour chaque colonie, vous pourrez bâtir plusieurs armés auquel vous pouvez envoyer capturer certains bonus, qui offrent des ressources supplémentaires et de la culture. Mais faites attention, ces bonus sont souvent gardés par des brigands ou tout simplement, d’autres armées de d’autres joueurs dans le jeu. Le déplacement, comme dans la construction, se fait en minutes et en heures, tout dépendant de la distance et du type d’armé que l’on a.

8realms est un jeu intéressant. C’est facile à jouer et on a pas besoin d’y passer des heures et des heures sans arrêt pour bien avancer. C’est un peu mélangeant au départ mais on s’adapte rapidement. Il n’y a pas de version française pour le moment mais le jeu est toujours en amélioration, on ne sait jamais. Les graphismes sont corrects, voir même beau pour un jeu disponible dans le fureteur. Si vous êtes un gamer et que le temps vous manque, ça peut être une très bonne solution si le jeu vous manque !